Les Vignes en ville, la nouvelle adresse divine pour amateurs de vin



Hélène, elle fait partie de ces gens dont tu pouvais être certain qu'ils allaient devenir "quelqu'un". Au Collège, c'était impossible de ne pas la remarquer, et aujourd'hui, elle ouvre avec son mari une enseigne à son image rue de la Casquette : pétillante, chic, et même un peu enivrante. Visite guidée des Vignes en ville, le nouveau caviste incontournable du centre. 

Babillages ardents : les Liégeois(e)s au grand coeur


Noël, chez nous, Liégeois, ce sont les rues illuminées, c'est le marché de Noël avec ses tartiflettes, ses cougnous, ses échoppes artisanales en tous genres et ses bières d'hiver, c'est le vin chaud ( + Amaretto) sous une chaufferette... Mais Noël, à Liège, c'est aussi la convivialité, le partage, la générosité, l'envie de faire plaisir à ceux que l'on aime et aux autres aussi, aux plus démunis, à ceux pour qui Noël pourrait devenir synonyme de chaleur, grâce à notre aide.

Certains et certaines se sont déjà lancés dans une action bénévole/humanitaire et nous racontent avec plaisir par quels moyens ils aident ceux qui en ont le plus besoin. De quoi vous donner du baume au cœur et vous informer, si l'envie vous venait, à vous aussi, de participer à la magie de Noël cette année.


10 créateurs à l'honneur : shopping bruxellois et festif au Pop-up Store


A partir du 12 décembre, Bruxelles accueillera un Pop'Up Store carrément canon, dans le quartier branché du Châtelain. Alors pourquoi on en parle sur Boulettes à la liégeoise, me direz-vous? Aurait-on viré Boulettes à la bruxelloise ? Ou aurions-nous carrément pris la route du stoemp ?
Que nenni ! Nous parlons de ce joli projet, tout simplement parce que ce Pop'Up est à l'initiative d'une  artiste liégeoise (expatriée à Bruxelles), Caroline Purgal, et qu'elle a embarqué dans son aventure de point de vente éphémère, d'autres liégeois. On adore carrément cette idée de montrer au bruxellois ce que les liégeois font de bon et de beau.
Au coeur de ce Pop'Up  qui se tiendra du 12 au 24 décembre, vous pourrez trouver des idées canon à souffler au creux de l'oreille du Père Noël. Ou à vous offrir. Bref, que des bonnes idées susceptibles de vous faire craquer.
Nous avons rencontré Caroline Purgal, une des fondatrices de cet ambitieux projet.

Les Fugueurs du Livre : coups de coeur au salon de la petite édition


L'année dernière, à l'occasion du 4e salon « Les fugueurs du livre », nous vous présentions les éditions La Gazette du Rock, Eastern Belgium at Night, D'une certaine gaieté et Toison. Ce 2 décembre, nous sommes à nouveau allées fouiller les étales des petits éditeurs liégeois présents au Grand Curtius pour cette 5e exposition livresque où nous avons déniché une bonne dose de talent et quelques bouquins à placer absolument sous le sapin :

Sushi Time, du poisson bon comme chez les Nippons



Liège, entendons nous bien, c'est la plus belle ville du monde. Les gens sont fous, la vie est une fête et le mélange des deux est tout bonnement magique. Mais à moins de connaître les bonnes adresses, la ville est rude pour les amateurs de cuisine japonaise. Heureusement, il y a Sushi Time.

A quelques mètres seulement des bols de nouille fumants de Ninja Ramen, d'ailleurs tenu par les mêmes patrons, on y déguste sans aucun doute les meilleurs sushis de la ville. Pas étonnant, quand on sait que Sushi Time est tenu par un couple de passionnés qui n'hésitent pas à se rendre régulièrement au Japon pour se perfectionner.

Into the Wild(life) avec les photos de François Remy






François, je l'ai rencontré sur les bancs d'école. Un peu par hasard, nous nous sommes retrouvés assis côte à côte. Deux adolescents de quinze ans. Déjà à l'époque, François était un colosse. Taillé dans la roche, c'était le genre castard au grand coeur, incapable de faire du mal à une mouche. A un point tel que quand en bio il a du réaliser un cimetière herbier d'insectes, il s'est dit que c'était bien plus chouette de les capturer en photo, et de les laisser vivre leur vie. C'est le début d'une passion.

Roi de la piscine : le jeu à boire ... qui va te couler


Bodrum, Hammamet, Majorque et Mykonos n’ont plus de secrets pour toi ? Tu penses tout connaître des all-in, surtout s’ils ont un bar 24/24 ? Dans l’avion, on ne te la fais pas : tu embarques tes propres mignonettes. Sur le dance floor de l’hôtel, tu te trémousses fièrement dans tes mocassins de contrefaçon. Où y’a gazon, y’a match. En vacances, ton seul véritable objectif, c’est de t’en mettre plein la cravate ? Alors laisse ici ton assiette pizza-spaghettis-frites, prends ton essuie et viens t’assoir au bord de la piscine.

On craque pour les sacs liégeois signés KOKKO Bags



Trouver le sac parfait, cela peut parfois tenir du véritable cauchemar. Il faut dénicher la forme idéale, dans la couleur rêvée, avec assez de place et puis de belles matières, tant qu'à faire. La solution trouvée par Rachel ? Lancer sa propre ligne de sacs hautement désirables. 


J’ai étudié le stylisme à l’Helmo Mode à Liège, une base solide pour la création en textile qui m’a appris la rigueur de la création et de la conception. C’est durant ce premier graduat que j’ai eu l’occasion de réaliser une partie de ma troisième année en Finlande, dans une école qui enseigne le travail du cuir. J'ai enchaîné sur des études en marketing, et une première expérience professionnelle en tant qu'hôtesse de l'air. 

En parallèle, j’ai naturellement commencé à créer mes sacs et entamé un travail pour nourrir ma passion pour la maroquinerie. Au fur et à mesure des créations, j’ai affiné et cultivé mon univers, ma technique et mes connaissances. La demande spontanée de plus en plus pressante de mon entourage mais également de personnes inconnues fut l’élément déclencheur pour structurer et regrouper mon travail sous forme d’une marque. 





J’ai eu un coup de foudre pour le travail du cuir lors de mon expérience en Finlande. Les
techniques, le touché, le rendu, ... m’ont tout de suite plu et passionnée. Peu de temps après avoir terminé mes études, je suis tombée sur une superbe peau dans une brocante ... J’ai créé mes premiers sacs hors de cette peau! Le choix du sac à main est très personnel, j’ai une affinité particulière pour ses formes et les possibilités que cet accessoire offre. Il offre plus de fantaisies que le prêt à porter, je le vois comme un bijou, une touche fun, chic et intégrante d’une tenue.

La ville dans laquelle j’ai étudié en Finlande et où je suis tombée amoureuse du travail du cuir est Kokkola. La signification, « feu » en finnois, colle bien au tempérament de la marque.
Et en plus, ça rime avec mon nom de famille !





Je suis souvent inspirée par les matières et les combinaisons entre elles. J’adore me promener dans une boutique de cuir et juste prendre ce qui me plait. C’est après que les idées plus précises se dessinent. Cela me permet de garder un stock de matières premières très riche et varié, parfois même surprenant. J’observe aussi beaucoup les détails dans les vêtements et chaussures, c’est chouette de les transposer.

La nature et le voyage sont également au coeur de ma nourriture créative. J’y retrouve un ressourcement et un émerveillement qui me permettent de respirer pour mieux me renouveler. 





Je fabrique chaque sac moi-même dans mon atelier. Il faut en général entre 5 et 10 heures pour réaliser un sac, mais ça peut prendre plus de temps pour des pièces très travaillées ou des nouveaux modèles.  Généralement, on me commande un sac repéré sur mon site ou mes pages Facebook et Instagram. Certains modèles sont de stock ou commandés tels quels.
Pour toutes les commandes personnalisées, je m’attache dès que cela est possible à recevoir la cliente dans mon atelier pour discuter du sac qui répondra à ses envies. On s’assied ensemble autour d’un café, on regarde les matières et les détails, c’est aussi un très chouette moment de rencontre. Ensuite, il y a un délai d’un mois pour la réalisation du sac. Idéalement, pour continuer l'aventure, il faudrait qu'on puisse travailler à plusieurs. 





C'est important pour moi que la production reste dans mon atelier, en Belgique. Cela m’offre la possibilité d’être très flexible, et de créer des pièces uniques. Dans le futur, j'aimerais voir grandir ma marque en gardant les valeurs actuelles, la production étique et belge, des matières de qualité et des producteurs partageant ces valeurs, l’artisanat, la liberté artistique,... 

Et pour soutenir ce projet aussi beau que bien pensé, c'est par ici. D'ailleurs, Père Noël, si tu nous lis, on veut bien un KOKKO bag sous le sapin... 

La violence envers les femmes, cette cruauté à éradiquer


Dans le monde entier, au détour d’une rue ou dans l’intimité d’une chambre à coucher, des femmes et des jeunes filles s’écroulent, chaque jour, sous les coups d’un mari, d’un ancien amant, d’un frère, d’un père ou encore d’un inconnu qui a trop bu. Leurs torts ? Être nées femmes, bien sûr.

Au Rouge du Poivre, les papilles font la ola dans le chaudron de Sclessin



Printemps 2004, j'ai quinze ans. Avec une bande de copines, on décide de s'encanailler comme seules des filles de bonne famille éduquées dans un collège jésuite peuvent le faire : en allant au Standard. Et en T3, s'il vous plaît. Ouais, gros. 

On nous parle d'émeutes, de baston, on craint que le rouge omniprésent ne soit en réalité celui du sang, et puis en fait, à part quelques bières lancées dans l'air, c'est vachement bon enfant. Bien qu'on ait retourné nos armoires pour des vêtements écarlates, on fait carrément tache, voire même, on en est recouvertes après qu'une bière égarée nous ait atterri sur la tête. Certes, l'ambiance est bouillonnante, mais regarder des gens courir dans tous les sens, au bout d'un moment, c'est plutôt rasant. Allez, on a bien rigolé, mais les matches, pour nous, c'est terminé.

D'ailleurs à l'été 2015, si je tombe amoureuse de Clem ce soir là sous la Passerelle, c'est parce que je le trouve sublime, certes, parce qu'il est marrant et intelligent, mais la cerise sur le gâteau, c'est qu'il m'annonce détester le foot. Fini à vie de faire semblant de m'y intéresser, je suis amoureuse et apaisée.

Et puis contre toute attente, automne 2017, avis de tempête : je rentre à la maison et j'annonce en fanfare "viens chéri, ce soir, je t'emmène au Standard". A peine le temps de me jeter un regard interloqué que je le rassure : on va au stade, oui, mais pour la gastronomie. Parce que depuis juillet, le Rouge du Poivre a posé ses marmites dans le chaudron de Sclessin et le menu est carrément alléchant. On laisse les crampons au vestiaire et on passe à table.

Un autre regard sur le chien guide avec Entrevues


On les croise en ville, guidant fièrement leur maître, ou bien en train d'être formés en portant leur petit brassard. On meurt d'envie de les cajoler mais, lorsqu'on connait un petit peu le travail d'Entrevues et des chiens guides en général, on sait qu'il vaut mieux ne pas trop les déconcentrer : ces fidèles et serviables canidés sont là pour apprendre à devenir des aides incroyablement utiles pour les personnes malvoyantes.
On sait aussi que leur formation dépend en grande partie de bénévoles, et par là, de familles d'accueil qui prennent en charge la première partie de leur éducation. Et on se dit " Oh non, moi, je pourrais pas, ça me briserait le coeur de m'en séparer". Peut-être, mais fort heureusement, d'autres gens en sont capables : si l'expérience peut se révéler douloureuse après avoir vu grandir le chiot, elle n'en est pas moins incroyablement enrichissante. Et surtout, elle est terriblement nécessaire.

Un tas d'études psycho et socio le montrent : avoir un chien guide change tout pour les personnes malvoyantes, au niveau du sentiment d'impuissance et de la façon dont les gens sont appréhendés par ceux qui les entourent. Mais aussi de la manière dont ils se perçoivent eux-mêmes en tant que personne, et c'est peut-être là le plus important. Loin d'être une corvée pour le camarade canin, c'est une véritable relation qui se tisse entre eux... Allant parfois jusqu'à être considérée comme un véritable tout, une unité formée d'un humain et d'un chien. Une relation particulière, avec ses spécificités, qui s'accompagne souvent de l'incompréhension du public novice : comment se comporter en présence de ces jolis toutous ? Et comment ça fonctionne, concrètement ? On peut aider, nous ?
Pour en savoir un peu plus, Anais s'est rendue à l'asbl Entrevues pour enquêter sur la question (et accessoirement, rencontrer plein de chiens drôlement épatants) !

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Dans le cadre de l'opération violettes (on vous en reparle plus bas), nous sommes allées à la rencontre des jolies truffes d'Entrevues. Cette asbl, créée il y a 30 ans à Namur par monsieur Carton, lui-même malvoyant, a été transposée à Liège en 2002. Son but : former des chiens guides pour des personnes ayant un handicap visuel.

28 incontournables à New York pour savourer la Grosse Pomme



De mes voyages, j’ai retenu qu’une curiosité, si « incontournable » soit-elle, ne vaut pas nécessairement le déplacement.  Prenez par exemple l’Empire State Building en plein mois d’août. Rajoutez-y la chaleur, les vendeurs à la sauvette, les files d’attentes, les iPads et les cars de touristes… vous obtenez un panorama payé à prix d’or dans un quartier passablement moche et presque une demi-journée de perdue. 
New York est par essence une ville d’expériences. Ce n’est pas tant ce que l’on fait, que la manière dont on le fait qui importe. L’imagination fait le reste. 
New York, New York.

Cinématografille : Trois films à voir ces jours-ci

« Tague cet ami si lui aussi est fan de raclette. » 
Ils n’ont même pas attendu le changement d’heure, cela fait des semaines qu’ils inondent nos murs Facebook de posts dégoulinant d’amour pour le fromage valaisan ! Entendons nous bien, j’aime le lait de vache autant que ma propre mère. 
Mais n’y a-t-il plus que… ça ? Du frometon gras à pâte pressée ? Non. Il y a aussi du cinéma. Et trois films à voir surtout ces jours ci :  


Chocolaterie Millésime : le bonheur à l'état pur



Du chocolat, oui. Mais du millésimé, s'il vous plait ! Respect du produit et technologie de pointe, derrière le projet 'Bean to Bar' de la chocolaterie Millésime se cache un rêve : rendre à la fève de cacao ses lettres de noblesses.
Ici, chaque tablette de chocolat est issue d'un lot unique de fèves précautionneusement sélectionnées et travaillées en fonction de leurs origines, pour le plus grand plaisir de nos papilles. Une première en Europe. 
C'est beau. C'est bon. Ca se passe à Liège. 

Secrets de boyband, en tête-à-tête avec Ulysse



Ils en ont des qualités, les Liégeois ! Mais quand il est question de fierté locale, tout notre orgueil prend le dessus. Les chocolatiers, les restaurants formidables, les bars cozy, notre architecture, notre carré, notre sens de la fête et notre gentillesse légendaires sont quelques uns de nos gonfle-égo. Mais quand il est question des artistes produits en cité ardente, chez les Boulettes, on ne répond plus de rien ! Surtout quand il est question des choupinous-trognons-d'amour d'Ulysse. Ils ont fait un soldout de feu au Reflektor le 20 octobre dernier, on y était, et même qu'on a eu l'honneur de discuter avec eux en tête-à-tête.
Arnaud, Julien et Ben dans les loges, ça vous botte ?

Chinois ou chez toi ? Cours de cuisine asiatique chez Takimy

Takimy Liège

Dans un monde idéal, avec Clem, on passerait notre vie au resto, et de préférence asiatique, s'il vous plaît. Seulement voilà, c'est compliqué niveau budget, et en plus, on adore cuisiner. Alors quand My nous a invités un des cours de cuisine qu'elle organise avec sa pétillante maman, Kim, autant dire qu'on ne s'est pas faits prier. 

Babillages ardents : Les Liégeois(e)s et la reconversion professionnelle.


Du temps de nos grands-parents (et peut-être même de nos parents), les choix d'études et de carrières n'étaient alors pas si denses et lorsqu'on entrait dans une entreprise, c'était pour y rester, que l'on aime ou que l'on n'aime pas, la question ne se posait pas.

Aujourd'hui, notre génération, dite Y, aurait parait-il tendance à zigzaguer entre désir de carrière prometteuse, envie d'impacter et d'influencer dans un domaine et besoin de s'épanouir dans des projets personnels. Dès lors, l'idée d'un travail pour la vie paraît désuète et les divorces professionnels se feraient (eux aussi) de plus en plus fréquents.

Dans nos cantons liégeois, il semblerait que l'on ne déroge pas à la règle, nombreux sont ceux et celles qui ont choisi (ou non) de voguer vers d'autres horizons emplois. Quelques uns nous font le plaisir de partager leur expérience, en espérant que celles-ci vous parlent et/ou vous donnent le courage de suivre votre voie !

Voulez-vous faire du yoga avec moi ce soir ?


Faire du yoga pour se détendre, ou pour être plus en harmonie avec soi-même, m'a toujours semblé relativement inaccessible.
Ayant le cerveau qui turbine à du 300 à l'heure, toujours à penser à ce que je dois faire et à ce qui m'attend comme travail, je ne suis clairement pas la personne la plus ouverte et réceptive à cette pratique.
Pourtant, j'ai poussé la porte du Workshop Satiam Yoga, donné par Katy Misson, la fondatrice de ce type de yoga, et organisé par Altuna Sari, la sportive/kinésithérapeute/healthy girl liégeoise, qu'on ne présente plus.

Les Bandits partent à l'assaut des oreilles des petits



Bandits, c'est le nom de scène de Christophe Enclin, Mirco Gasparrini et Caroline Poisson. De nuit, ils font vibre les adultes dans leurs groupes respectifs, de Mauvais à Blue Velvet en passant par Hank Harry, Monster et Everyone is Guilty; mais en journée, ce sont pour les petits et à leurs grands enfants de parents qu'ils ont décidé de chanter. 

A l'origine du projet, Christophe, qui voulait créer un projet de musique pour enfants depuis longtemps déjà. Un projet qui a emballé Caroline et Mirco, couple à la vie-à la ville, et c'est ainsi que le trio s'est formé. Bandits ? "On n'était pas assez Vilains, et Voyoux était déjà pris".
Drôles, poétiques, gentiment barrés et avec juste ce qu'il faut d'enfants en eux pour savoir exactement comment leur parler, telle est la clé du succès de ce drôle de trio qui enchante les mini Liégeois depuis cet été.

Avoir « Lau » à la bouche, ou comment redéfinir le plaisir


Si, comme nous, vous êtes à l’affût des dernières nouveautés de notre jolie Cité, vos regards se sont très certainement déjà posés sur la devanture de Lau, la nouvelle sandwicherie fine et table d’hôtes fraîchement installée Rue de la Casquette.

Mais si vous hésitiez encore à y entrer, laissez-nous vous aider à trancher. Parole de Boulettes, il n’a suffi que d’un petit tour pour faire de Lau notre nouveau nid tout désigné, l’endroit douillet où se réfugier alors que novembre s’installe, et avec lui le froid hivernal.

Planning monstrueux pour Halloween ardent

HelloGiggles


Pluie, brume, grisaille, potirons en tous genres adossés aux fenêtres, nuit noire qui rode déjà au réveil et dès le retour du boulot, pas de doute... la fête des morts approche !

Bien qu'originaire du folklore celtique, Halloween est également fêtée chez nous depuis presque une trentaine d'années, de plus en plus et de différentes façons. Aujourd'hui, Halloween ce n'est plus uniquement l'occasion pour les enfants de récolter des bonbons (et de jeter des sorts), c'est aussi l'opportunité pour tout un chacun, à tout âge, de célébrer cette fête particulière, à sa manière.

Notre cité, à la renommée pourtant si vivante, prévoit, par ailleurs, de se donner des allures de ville fantôme les prochains jours grâce aux nombreuses sinistres activités proposées. Nous, Boulettes, revêtues en citrouilles pour l'occasion, sommes allées fouiner dans les catacombes pour vous dénicher un programme machiavélique !

Escapade à Tournai : des adresses branchées aux classiques revisités


Tournai est l’une des plus anciennes villes de Belgique.  Avec sa cathédrale classée à l’UNESCO et son fameux beffroi, cette ville majestueuse peut se targuer d’avoir un patrimoine culturel plus qu’impressionnant. Pour autant, est-ce une destination de choix pour un week-end dépaysant ? Et en particulier, pour une bande de jeunettes en goguette ? Ne pas quitter le pays et prolonger l’été à Tournai : défi accepté ! 

10 choses que vous avez toujours voulu savoir sur les Grignoux





Les Grignoux, disons le d'emblée, on les aime d'amour. La programmation, le velours des sièges, le côté indé, on aime tout. Ce qui ne veut pas dire qu'on ne s'est jamais posés quelques questions à leur sujet... et aujourd'hui, enfin, on a les réponses ! 

Plan à trois avec Juliette Armanet + bavardages avec Sandor au Reflektor



Mardi 17 octobre il y avait un chouette concert, ou plutôt deux au Reflektor. Alors nous y sommes allés, avec de très bonnes intentions.
 Il faut dire qu’on l’a adoré, l’album de Juliette Armanet. Cette fille a réussi à remettre la variété française au top de la musique et ça c’est vraiment cool. Parce qu’entre les vielles gloires qui sortes des « best of » et la grosse soupe qui passe à la radio, il est difficile de trouver un artiste actuel qui crée de bonnes chansons, léchées et entêtantes. 
Nous sommes arrivés un peu avant l’horaire établi, et nous avons bien fait de traîner pour quelques Martini/tonic avant d’arriver, les concerts étaient décalés. 
Nous commandons des bières.

Des centaines de films que j’aime | PART. IV (2012-2017)


Last but not least : on clôture aujourd'hui la série des centaine de films qu'Astrid aime, avec le quatrième et dernier épisode bien ancré dans ces dernières années. Et ça tombe bien parce que plus ça va, plus on a envie de se blottir chez soi bien calé dans le canapé pour affronter l'automne/le froid/le noir, en lançant sur la TV une des petites pépites que la cinématografille a dégoté pour nous. Et ne plus sortir avant d'avoir tout (tout) regardé.

Me too, deux mots pour reprendre le pouvoir


Quand l'affaire Harvey Weinstein a éclaté, j'ai rien dit.

Voyage gustatif au Grand Café de la Gare



Qui n'est jamais passé devant la baie vitrée du Grand Café de la Gare, pressé d'attraper son train ou de rentrer après une longue journée ? Et qui ne s'est jamais dit "tiens, ça a l'air pas mal, il faudrait que j'essaie". Il y a quelques jours, on s'y est attablés, et on a été plus que charmés. 

Un jeudi soir qui hésite entre l'automne et l'hiver, à l'heure où la gare des Guillemins retrouve un semblant de calme et où l'on n'y retrouve plus que quelques navetteurs de retour d'une journée à rallonge. On est ici suite à l'invitation de Pierre, fraîchement promu manager de ce Grand Café à la croisée des chemins (de fer, hu hu hu) et on ne compte pas bouder notre plaisir. D'ailleurs, ça tombe bien, tout, des assiettes canailles aux cocktails à la carte invite à la gourmandise. Mais d'abord, l'apéritif.

Marie Lovenberg – La nana qui loue de la magie sur-mesure


Toutes les Boulettes du monde ont forcément rêvé, au moins un jour, de porter une robe de princesse. Une princesse tout droit sortie de Gatsby le Magnifique, une survivante des années '70 ou carrément une mariée fabuleuse, des tas de princesses sont possibles, pour habiller vos royales silhouettes. Et si on vous disait que, depuis quelques mois, un paradis de belles tenues de qualité sont disponibles sans se ruiner ? Marie Lovenberg nous a ouvert son atelier rempli d'amour et de bijoux à porter, même pour quelques heures.

Babillages ardents : Liège racontée par ses visiteurs Erasmus


Aujourd'hui très populaire, l'Erasmus, programme d'échange d'étudiants entre les grandes écoles européennes, est pratiqué par un grand nombre d'entre nous avec comme destination fétiche : l'Espagne. Il faut dire que le soleil, la plage, le farniente et l'étude d'une langue ''caliente'', ça fait rêver ! Toutefois, nous avons tous déjà entendu des accents chantants valser à nos oreilles dans les couloirs de nos bâtiments scolaires, en nous baladant gaiement dans le centre-ville ou en nous rendant à une soirée au Cadran. C'est bien normal, car Liège est également une destination Erasmus de choix ! Près de 5000 étudiants ont quitté leurs cocotiers natals l'année dernière pour venir étudier sur nos terres (glaciales) !
Les Boulettes mènent l'enquête, quelle est la raison de leur séjour chez Tchantchès et Nanesse, en sont-ils plutôt repartis convaincus ou déçus ? Voici les témoignages d'étudiants de tous horizons pour répondre à nos questions.

Création(s) féminine(s) : le festival Voix de Femmes lève le camp


Faites le test : prenez n’importe quelle affiche de festival, musical ou pas, comptez les artistes femmes programmées, puis comparez au nombre d’hommes. On prend les paris sur un chiffre dérisoire ? Des grands rendez-vous ciné aux évènements de bande-dessinée, on en entend de plus en plus parler : où sont les femmes dans le milieu artistique ? Elles sont partout et pourtant, si peu visibles. Il n’y a pas de secret, si elles prennent moins de place dans les programmations culturelles, ce n’est certainement (évidemment !) pas par manque de talent, mais plutôt dû aux relents sexistes, parfois même inconscients, d’une société qui en est encore bien gangrénée.

Pour contrer cette déplorable sous-représentation féminine, il existe heureusement des initiatives plus que salutaires. Qui en plus de lutter à leur échelle, parviennent à nous faire découvrir des artistes exceptionnelles venues de tous les horizons. Et c’est avec beaucoup de fierté qu’à Liège, on peut compter sur le festival Voix de Femmes pour proposer un rendez-vous qui réussit ce pari avec brio.

Bol d'air au R Hotel


L'air de rien, les vacances d'été sont déjà un souvenir lointain.
On a repris le chemin du bureau et du métro boulot dodo. Au lieu de décompter les jours jusqu'au prochain séjour, on vous donne une piste pour vous échapper du quotidien, à quelques kilomètres de la Cité Ardente, pour une mise au vert, entre copines (mais vous pouvez le remplacer en version en amoureux, en solo, en mère-fille ou père-fils ou mère-fils père-fille, bref, vous avez compris vous partez avec qui vous voulez !).


On vous emmène découvrir le R-Hotel, qui a eu la gentillesse de nous inviter à tester son établissement pour un programme mélangeant détente, plaisir gustatif chez Umami, et vélo, grâce à Bicylic.
Il est situé au pied de La Redoute, la célèbre côte de la course cycliste Liège-Bastogne-Liège. Est-ce que ça implique qu'on devienne des bêtes de cyclisme ?

Une pause café & shopping comme chez soi dans le cadre cosy de La Maisonnerie

Au commencement était l'Office Café, un pay-per-minute comme aux States pour accueillir les créatifs en manque de socialisation et les étudiants à la recherche d'un lieu branché pour étudier. Le tout, avec une réserve de café illimitée. Aujourd'hui, l'Office fait peau neuve et accueille la sélection déco et lifestyle pointue de La Maisonnerie. Visite guidée. 

Baie vitrée, parquet, matières naturelles et accueil chaleureux : la Maisonnerie a beau être en plein coeur de la cité ardente, elle est une incarnation des plus réussies de la philosophie hygge venue du froid. Nullement étonnant quand on sait qu'Alice et Thomas, duo à la vie comme à la ville, se sont laissés inspirer par l'esthétique scandinave, piochant une sélection d'objets et de mobilier parmi les créateurs nordiques. Le résultat : une boutique-café belle comme une planche d'inspiration Pinterest, et un rêve devenu réalité pour Alice.

Des croquettes craquantes et un concours à croquer


Dans la famille, on est plutôt des bonnes fourchettes. La faute à nos parents, qui nous ont inculqué dès notre plus jeune âge le goût des bonnes tables, qui leur avait lui-même été transmis par mes infatigables gourmets de grands-parents maternels. 

Peu importe l'occasion, grande ou petite, nos réunions de famille riment toujours avec un apéro, brunch, ou resto, et cet été, on avait pas mal de choses à fêter. Et c'est comme ça qu'un dimanche d'août où le soleil avait daignée pointer le bout de son nez (ils ont été rares cet été) on s'est retrouvés attablés dans le jardin, à savourer le beau temps et les savoureuses croquettes artisanales d'Arthur, Loïc et Quentin. Parce que oui, on en parle beaucoup des hipsters qui abandonnent le droit pour devenir fleuristes, ou de ces ingénieurs commerciaux qui se reconvertissent dans le métier artisanal hype du moment, mais à Liège, excusez du peu, on a deux gourmets qui ont décidé de créer leur marque de croquettes gourmandes. 

IVG, luttons pour ta dépénalisation


Malte, l'Irlande, la Pologne, ce sont des destinations de vacances qui font rêver ; la première pour son eau turquoise, la deuxième pour ses magnifiques paysages (on se rappelle tous « PS: I love you ») et la troisième pour ses délicieux pierogi.

Mais lorsque l'on sait qu'en explorant ces trois pays nous croiserons des compatriotes européennes qui n'ont pas le droit de disposer librement de leurs corps, on se dit que les spécialités polonaises ont tout compte fait un goût bien amer. Parce que oui, en Pologne, une femme n'a le droit d'avoir recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG) que si sa vie et sa santé sont en danger, si sa grossesse résulte d'un viol ou si le fœtus est mal formé. En Irlande, il faut que cette même femme soit en danger de mort pour qu'elle puisse avorter, et c'est pire encore à Malte, où cette raison n'est apparemment pas suffisante pour pouvoir légalement mettre un terme à une grossesse. Et là, notre pierogi ne passe carrément plus.

Des centaines de films que j’aime | PART. III (1990-2012)


Troisième et avant-dernier épisode de la saga des centaines de films qu'Astrid aime -une liste chronologique toujours utile à garder sous le coude, parce qu'on a toujours besoin de quelqu'un pour nous conseiller un bon petit truc à regarder. Et si la sélection est subjective, c'est tant mieux. Et si elle est réalisée par notre cinématografille, c'est carrément parfait.

Douceur scandinave et passion ardente chez Alinéa Concept Store



On a beau adorer Liège, dès qu'on le peut, on s'évade, avec une préférence assumée pour nos voisines nordiques, de Maastricht à Berlin en passant par Copenhague. Alors forcément, à notre retour de vacances, on n'a pas boudé notre plaisir en découvrant qu'une Liégeoise avait eu l'excellente idée de s'inspirer des concept-stores du Nord. Visite guidée d'Alinéa. 

Chausser ses patins avec les filles et les gars du Roller Derby liégeois


Il faut savoir quelque chose sur moi : je fais partie de ces gens qui détestent copieusement le sport.
Je suis contente pour celles et ceux qui y trouvent leur compte, c’est cool, et parfois même je les envie un peu d’avoir trouvé leur shoot d’endorphines quotidien. Mais c’est pas mon truc. Vous en connaissez peut-être, des traumatisé·e·s du cours de gym de l’école : hè ben, c’est tout moi.
Et pourtant, il y une irréductible activité sportive qui a toujours eu à mes yeux un charme fou : le roller derby. Des nanas badass –terme galvaudé s’il en est mais ici, il est plutôt bien choisi– chaussées de patins à roulettes, vêtues et maquillées pour la piste, un peu de baston mais aussi, la garantie d’une ambiance bienveillante et ouverte à toutes et à tous.

Ca doit être l’air de septembre, on est plusieurs à réfléchir à des activités à commencer pour la rentrée, un peu comme quand on était minus et qu’il était bientôt temps de redémarrer ses cours de solfège ou de natation synchronisée.
Toujours est-il que c’est dans ce contexte que nous avons reçu un petit message du Roller Derby Liège qui nous informait que « Hé, on organise bientôt une journée de recrutement pour s’essayer au derby, ça vous dit de découvrir un peu notre sport et d’en parler ? »

La vie en rose et les papilles en extase au Jardin du Vietnam


Légèrement en dehors du centre et noyé dans le flot des Guillemins, le Jardin du Vietnam pourrait passer inaperçu. Ce serait pourtant vraiment dommage, vu que c'est probablement un des restos vietnamiens les plus savoureux de Liège. Visite guidée ! 

Avec Clem, dès le début, ça a incroyablement bien matché. Bien qu'étant dotés de caractères plutôt différents (on ne dira pas lequel des deux est sensible et raisonné et laquelle est impulsive et rentre-dedans...), pour ce qui est des centres d'intérêts, on est quasiment identiques. Cela va de nos lectures (on a fait sciences po, tu sais) à notre passion pour les jeux de société, sans oublier nos restos préférés: de la cuisine asiatique s'il vous plaît! Et si à Liège, on regrette parfois. la variété de choix qu'on avait quand on habitait à Bruxelles, on y a quand même déniché quelques pépites.
Un de nos coups de coeur ? Le Jardin du Vietnam.

Des centaines de films que j’aime | PART. II (1970-1999)


La semaine dernière, on dévoilait le premier volet de la saga des centaines de films qu'Astrid, notre cinématografille, aime. Aujourd'hui, on remet le couvert pour la deuxième édition de cette liste-qui-n'est-pas-un-top, complètement arbitraire certes, mais à laquelle on ose se fier les yeux fermés, histoire de s'inspirer pour la prochaine soirée télé.

Budapest express : découvrir la perle du Danube en 10 activités


« Lexie… ! C’est toi là-bas dans le noir ? Mais… mais… tu pleures Lexie ? »

Evidemment que je pleure… de joie !

Ecrire ton premier article pour Boulettes, c’est comme un premier rencard avec ton crush : tu es excité, tu es nerveux, tu te demandes si tu vas plaire à l’autre, tu hésites, tu fais les cent pas… ton rêve devient réalité en somme ! Si tu me lis, c’est parce que les plaintes pour harcèlement ont été abandonnées et que l’on me donne (par charité, évidemment) l’opportunité de t’emmener dans les méandres de mon esprit (ou presque).

J’ai donc décidé de te faire partir en vacances. Non, pas réellement ! Par la pensée. C’est mieux que rien, non ? Je suis sympa et j’ai le cœur sur la main mais je n’ai malheureusement pas les moyens d’emmener tous les lecteurs de Boulettes en vacances. La vie est cruelle. Je suis le premier à le dire, tu sais ? Pourtant, je prie tous les soirs pour gagner au Win For Life mais Dieu ne semble pas écouter mes prières. Et dire qu’il m’avait donné la foi… et cette force qui guidait mes pas aussi !
Trêves de plaisanteries…

Aujourd’hui, on s’envole pour la capitale hongroise où je te livre mes coups de cœur. Si tu comptes voyager là-bas prochainement, cet article est fait pour toi. En route pour Budapest !

Tu as très peu de temps mais tu veux le rentabiliser ? Voici ce que tu peux faire !
(Je tiens quand même à préciser que cette liste est loin d’être exhaustive)


Expos à moins d'une heure de Liège : « YO », BOZAR


L'époque où on se dorait la pilule sur notre terrasse commence tout doucement à nous saluer. « Hé ! A l'année prochaine, hein ! » Du coup, l'heure est aussi venue de remballer sa crème solaire et ses sudoku pour se tourner vers les bons plans d'activités de rentrée. Et si on prenait le train et qu'on allait bouffer la grande ville ? Bruxelles, à moins d'une heure de Liège, déborde de rendez-vous malins et pas chiants. On fonce !

Des centaines de films que j’aime | PART. I (1938-1967)


Ceci n’est pas un Top. Parce qu’il y aura toujours un corniaud pour me reprocher d’avoir oublié Apichatpong Weerasethakul ou un glandu pour décider que « les tops, c’est nul ». Voici une liste de films que j’aime, partiale, sans fil rouge ni logique et, surtout, non-exhaustive ! Parce ce qu’à la question, « tu me conseilles de voir quoi ? » je réponds toujours Love Actually et ça, ça ne vous avance pas.

Quand la rentrée ne rime plus avec scolarité


La grisaille, les cahiers qui jonchent les allées des supermarchés, les petites têtes blondes qui arpentent les rues cartables à la main, pas de doute, c’est déjà la rentrée !
Seulement, pour certains, la rentrée ne rime pas (plus) avec scolarité. Hé oui, après avoir passé la majeure partie de notre vie sur les bancs de l’école, BOUM ! , nous voilà tout d’un coup projetés dans la vie adulte, dans une période charnière de nos vies, à devoir faire des choix alors que jusqu’ici, nous coulions une existence plus ou moins paisible au rythme des sorties estudiantines. De quoi être totalement paumés !

Mais n’ayez craintes : les Boulettes sont là pour vous soutenir et vous démontrer que vous êtes loin d’être seuls !