Me too, deux mots pour reprendre le pouvoir


Quand l'affaire Harvey Weinstein a éclaté, j'ai rien dit.

Voyage gustatif au Grand Café de la Gare



Qui n'est jamais passé devant la baie vitrée du Grand Café de la Gare, pressé d'attraper son train ou de rentrer après une longue journée ? Et qui ne s'est jamais dit "tiens, ça a l'air pas mal, il faudrait que j'essaie". Il y a quelques jours, on s'y est attablés, et on a été plus que charmés. 

Un jeudi soir qui hésite entre l'automne et l'hiver, à l'heure où la gare des Guillemins retrouve un semblant de calme et où l'on n'y retrouve plus que quelques navetteurs de retour d'une journée à rallonge. On est ici suite à l'invitation de Pierre, fraîchement promu manager de ce Grand Café à la croisée des chemins (de fer, hu hu hu) et on ne compte pas bouder notre plaisir. D'ailleurs, ça tombe bien, tout, des assiettes canailles aux cocktails à la carte invite à la gourmandise. Mais d'abord, l'apéritif.

Marie Lovenberg – La nana qui loue de la magie sur-mesure


Toutes les Boulettes du monde ont forcément rêvé, au moins un jour, de porter une robe de princesse. Une princesse tout droit sortie de Gatsby le Magnifique, une survivante des années '70 ou carrément une mariée fabuleuse, des tas de princesses sont possibles, pour habiller vos royales silhouettes. Et si on vous disait que, depuis quelques mois, un paradis de belles tenues de qualité sont disponibles sans se ruiner ? Marie Lovenberg nous a ouvert son atelier rempli d'amour et de bijoux à porter, même pour quelques heures.

Babillages ardents : Liège racontée par ses visiteurs Erasmus


Aujourd'hui très populaire, l'Erasmus, programme d'échange d'étudiants entre les grandes écoles européennes, est pratiqué par un grand nombre d'entre nous avec comme destination fétiche : l'Espagne. Il faut dire que le soleil, la plage, le farniente et l'étude d'une langue ''caliente'', ça fait rêver ! Toutefois, nous avons tous déjà entendu des accents chantants valser à nos oreilles dans les couloirs de nos bâtiments scolaires, en nous baladant gaiement dans le centre-ville ou en nous rendant à une soirée au Cadran. C'est bien normal, car Liège est également une destination Erasmus de choix ! Près de 5000 étudiants ont quitté leurs cocotiers natals l'année dernière pour venir étudier sur nos terres (glaciales) !
Les Boulettes mènent l'enquête, quelle est la raison de leur séjour chez Tchantchès et Nanesse, en sont-ils plutôt repartis convaincus ou déçus ? Voici les témoignages d'étudiants de tous horizons pour répondre à nos questions.

Création(s) féminine(s) : le festival Voix de Femmes lève le camp


Faites le test : prenez n’importe quelle affiche de festival, musical ou pas, comptez les artistes femmes programmées, puis comparez au nombre d’hommes. On prend les paris sur un chiffre dérisoire ? Des grands rendez-vous ciné aux évènements de bande-dessinée, on en entend de plus en plus parler : où sont les femmes dans le milieu artistique ? Elles sont partout et pourtant, si peu visibles. Il n’y a pas de secret, si elles prennent moins de place dans les programmations culturelles, ce n’est certainement (évidemment !) pas par manque de talent, mais plutôt dû aux relents sexistes, parfois même inconscients, d’une société qui en est encore bien gangrénée.

Pour contrer cette déplorable sous-représentation féminine, il existe heureusement des initiatives plus que salutaires. Qui en plus de lutter à leur échelle, parviennent à nous faire découvrir des artistes exceptionnelles venues de tous les horizons. Et c’est avec beaucoup de fierté qu’à Liège, on peut compter sur le festival Voix de Femmes pour proposer un rendez-vous qui réussit ce pari avec brio.

Bol d'air au R Hotel


L'air de rien, les vacances d'été sont déjà un souvenir lointain.
On a repris le chemin du bureau et du métro boulot dodo. Au lieu de décompter les jours jusqu'au prochain séjour, on vous donne une piste pour vous échapper du quotidien, à quelques kilomètres de la Cité Ardente, pour une mise au vert, entre copines (mais vous pouvez le remplacer en version en amoureux, en solo, en mère-fille ou père-fils ou mère-fils père-fille, bref, vous avez compris vous partez avec qui vous voulez !).


On vous emmène découvrir le R-Hotel, qui a eu la gentillesse de nous inviter à tester son établissement pour un programme mélangeant détente, plaisir gustatif chez Umami, et vélo, grâce à Bicylic.
Il est situé au pied de La Redoute, la célèbre côte de la course cycliste Liège-Bastogne-Liège. Est-ce que ça implique qu'on devienne des bêtes de cyclisme ?

Une pause café & shopping comme chez soi dans le cadre cosy de La Maisonnerie

Au commencement était l'Office Café, un pay-per-minute comme aux States pour accueillir les créatifs en manque de socialisation et les étudiants à la recherche d'un lieu branché pour étudier. Le tout, avec une réserve de café illimitée. Aujourd'hui, l'Office fait peau neuve et accueille la sélection déco et lifestyle pointue de La Maisonnerie. Visite guidée. 

Baie vitrée, parquet, matières naturelles et accueil chaleureux : la Maisonnerie a beau être en plein coeur de la cité ardente, elle est une incarnation des plus réussies de la philosophie hygge venue du froid. Nullement étonnant quand on sait qu'Alice et Thomas, duo à la vie comme à la ville, se sont laissés inspirer par l'esthétique scandinave, piochant une sélection d'objets et de mobilier parmi les créateurs nordiques. Le résultat : une boutique-café belle comme une planche d'inspiration Pinterest, et un rêve devenu réalité pour Alice.

Des croquettes craquantes et un concours à croquer


Dans la famille, on est plutôt des bonnes fourchettes. La faute à nos parents, qui nous ont inculqué dès notre plus jeune âge le goût des bonnes tables, qui leur avait lui-même été transmis par mes infatigables gourmets de grands-parents maternels. 

Peu importe l'occasion, grande ou petite, nos réunions de famille riment toujours avec un apéro, brunch, ou resto, et cet été, on avait pas mal de choses à fêter. Et c'est comme ça qu'un dimanche d'août où le soleil avait daignée pointer le bout de son nez (ils ont été rares cet été) on s'est retrouvés attablés dans le jardin, à savourer le beau temps et les savoureuses croquettes artisanales d'Arthur, Loïc et Quentin. Parce que oui, on en parle beaucoup des hipsters qui abandonnent le droit pour devenir fleuristes, ou de ces ingénieurs commerciaux qui se reconvertissent dans le métier artisanal hype du moment, mais à Liège, excusez du peu, on a deux gourmets qui ont décidé de créer leur marque de croquettes gourmandes. 

IVG, luttons pour ta dépénalisation


Malte, l'Irlande, la Pologne, ce sont des destinations de vacances qui font rêver ; la première pour son eau turquoise, la deuxième pour ses magnifiques paysages (on se rappelle tous « PS: I love you ») et la troisième pour ses délicieux pierogi.

Mais lorsque l'on sait qu'en explorant ces trois pays nous croiserons des compatriotes européennes qui n'ont pas le droit de disposer librement de leurs corps, on se dit que les spécialités polonaises ont tout compte fait un goût bien amer. Parce que oui, en Pologne, une femme n'a le droit d'avoir recours à une interruption volontaire de grossesse (IVG) que si sa vie et sa santé sont en danger, si sa grossesse résulte d'un viol ou si le fœtus est mal formé. En Irlande, il faut que cette même femme soit en danger de mort pour qu'elle puisse avorter, et c'est pire encore à Malte, où cette raison n'est apparemment pas suffisante pour pouvoir légalement mettre un terme à une grossesse. Et là, notre pierogi ne passe carrément plus.

Des centaines de films que j’aime | PART. III (1990-2012)


Troisième et avant-dernier épisode de la saga des centaines de films qu'Astrid aime -une liste chronologique toujours utile à garder sous le coude, parce qu'on a toujours besoin de quelqu'un pour nous conseiller un bon petit truc à regarder. Et si la sélection est subjective, c'est tant mieux. Et si elle est réalisée par notre cinématografille, c'est carrément parfait.

Douceur scandinave et passion ardente chez Alinéa Concept Store



On a beau adorer Liège, dès qu'on le peut, on s'évade, avec une préférence assumée pour nos voisines nordiques, de Maastricht à Berlin en passant par Copenhague. Alors forcément, à notre retour de vacances, on n'a pas boudé notre plaisir en découvrant qu'une Liégeoise avait eu l'excellente idée de s'inspirer des concept-stores du Nord. Visite guidée d'Alinéa. 

Chausser ses patins avec les filles et les gars du Roller Derby liégeois


Il faut savoir quelque chose sur moi : je fais partie de ces gens qui détestent copieusement le sport.
Je suis contente pour celles et ceux qui y trouvent leur compte, c’est cool, et parfois même je les envie un peu d’avoir trouvé leur shoot d’endorphines quotidien. Mais c’est pas mon truc. Vous en connaissez peut-être, des traumatisé·e·s du cours de gym de l’école : hè ben, c’est tout moi.
Et pourtant, il y une irréductible activité sportive qui a toujours eu à mes yeux un charme fou : le roller derby. Des nanas badass –terme galvaudé s’il en est mais ici, il est plutôt bien choisi– chaussées de patins à roulettes, vêtues et maquillées pour la piste, un peu de baston mais aussi, la garantie d’une ambiance bienveillante et ouverte à toutes et à tous.

Ca doit être l’air de septembre, on est plusieurs à réfléchir à des activités à commencer pour la rentrée, un peu comme quand on était minus et qu’il était bientôt temps de redémarrer ses cours de solfège ou de natation synchronisée.
Toujours est-il que c’est dans ce contexte que nous avons reçu un petit message du Roller Derby Liège qui nous informait que « Hé, on organise bientôt une journée de recrutement pour s’essayer au derby, ça vous dit de découvrir un peu notre sport et d’en parler ? »

La vie en rose et les papilles en extase au Jardin du Vietnam


Légèrement en dehors du centre et noyé dans le flot des Guillemins, le Jardin du Vietnam pourrait passer inaperçu. Ce serait pourtant vraiment dommage, vu que c'est probablement un des restos vietnamiens les plus savoureux de Liège. Visite guidée ! 

Avec Clem, dès le début, ça a incroyablement bien matché. Bien qu'étant dotés de caractères plutôt différents (on ne dira pas lequel des deux est sensible et raisonné et laquelle est impulsive et rentre-dedans...), pour ce qui est des centres d'intérêts, on est quasiment identiques. Cela va de nos lectures (on a fait sciences po, tu sais) à notre passion pour les jeux de société, sans oublier nos restos préférés: de la cuisine asiatique s'il vous plaît! Et si à Liège, on regrette parfois. la variété de choix qu'on avait quand on habitait à Bruxelles, on y a quand même déniché quelques pépites.
Un de nos coups de coeur ? Le Jardin du Vietnam.

Des centaines de films que j’aime | PART. II (1970-1999)


La semaine dernière, on dévoilait le premier volet de la saga des centaines de films qu'Astrid, notre cinématografille, aime. Aujourd'hui, on remet le couvert pour la deuxième édition de cette liste-qui-n'est-pas-un-top, complètement arbitraire certes, mais à laquelle on ose se fier les yeux fermés, histoire de s'inspirer pour la prochaine soirée télé.

Budapest express : découvrir la perle du Danube en 10 activités


« Lexie… ! C’est toi là-bas dans le noir ? Mais… mais… tu pleures Lexie ? »

Evidemment que je pleure… de joie !

Ecrire ton premier article pour Boulettes, c’est comme un premier rencard avec ton crush : tu es excité, tu es nerveux, tu te demandes si tu vas plaire à l’autre, tu hésites, tu fais les cent pas… ton rêve devient réalité en somme ! Si tu me lis, c’est parce que les plaintes pour harcèlement ont été abandonnées et que l’on me donne (par charité, évidemment) l’opportunité de t’emmener dans les méandres de mon esprit (ou presque).

J’ai donc décidé de te faire partir en vacances. Non, pas réellement ! Par la pensée. C’est mieux que rien, non ? Je suis sympa et j’ai le cœur sur la main mais je n’ai malheureusement pas les moyens d’emmener tous les lecteurs de Boulettes en vacances. La vie est cruelle. Je suis le premier à le dire, tu sais ? Pourtant, je prie tous les soirs pour gagner au Win For Life mais Dieu ne semble pas écouter mes prières. Et dire qu’il m’avait donné la foi… et cette force qui guidait mes pas aussi !
Trêves de plaisanteries…

Aujourd’hui, on s’envole pour la capitale hongroise où je te livre mes coups de cœur. Si tu comptes voyager là-bas prochainement, cet article est fait pour toi. En route pour Budapest !

Tu as très peu de temps mais tu veux le rentabiliser ? Voici ce que tu peux faire !
(Je tiens quand même à préciser que cette liste est loin d’être exhaustive)


Expos à moins d'une heure de Liège : « YO », BOZAR


L'époque où on se dorait la pilule sur notre terrasse commence tout doucement à nous saluer. « Hé ! A l'année prochaine, hein ! » Du coup, l'heure est aussi venue de remballer sa crème solaire et ses sudoku pour se tourner vers les bons plans d'activités de rentrée. Et si on prenait le train et qu'on allait bouffer la grande ville ? Bruxelles, à moins d'une heure de Liège, déborde de rendez-vous malins et pas chiants. On fonce !

Des centaines de films que j’aime | PART. I (1938-1967)


Ceci n’est pas un Top. Parce qu’il y aura toujours un corniaud pour me reprocher d’avoir oublié Apichatpong Weerasethakul ou un glandu pour décider que « les tops, c’est nul ». Voici une liste de films que j’aime, partiale, sans fil rouge ni logique et, surtout, non-exhaustive ! Parce ce qu’à la question, « tu me conseilles de voir quoi ? » je réponds toujours Love Actually et ça, ça ne vous avance pas.

Quand la rentrée ne rime plus avec scolarité


La grisaille, les cahiers qui jonchent les allées des supermarchés, les petites têtes blondes qui arpentent les rues cartables à la main, pas de doute, c’est déjà la rentrée !
Seulement, pour certains, la rentrée ne rime pas (plus) avec scolarité. Hé oui, après avoir passé la majeure partie de notre vie sur les bancs de l’école, BOUM ! , nous voilà tout d’un coup projetés dans la vie adulte, dans une période charnière de nos vies, à devoir faire des choix alors que jusqu’ici, nous coulions une existence plus ou moins paisible au rythme des sorties estudiantines. De quoi être totalement paumés !

Mais n’ayez craintes : les Boulettes sont là pour vous soutenir et vous démontrer que vous êtes loin d’être seuls !

Rencontre avec Ozark Henry, le musicien qui allait changer le monde



Ozark Henry s'appelle Piet dans la vraie vie, il a été admiré par David Bowie (ouais gros, rien que ça!), et il s'est trouvé un nid douillet au bord de la Mer du Nord. Mais surtout, il revient pour nous retourner les oreilles, l'estomac et le coeur avec un album plus puissant encore que d'habitude. Rencontre avec un génie mythique du plat pays.

10 bars à cocktails et bars à vins où boire un verre (ou plusieurs)

© Charly
Parce que Liège ne se résume pas qu'aux guindailles du Carré et aux bières, aussi bonnes soient-elles, rappelons que la ville regorge de bars où il fait bon s'attabler pour siroter un cocktail préparé avec soin ou un grand cru de derrière les fagots. Uniques en leur genre, ces adresses sont de celles où on n'hésite pas à s'éterniser pour l'apéro -et à le prolonger pour la soirée, voire la nuit, tant qu'on y est. Et ça tombe bien, c'est encore un peu l'été : santé !

La Commanderie : bienvenue à la table des chevaliers


Comme si je vous disais qu’une librairie peut en cacher une autre
Comme si je vous disais qu’elle peut abriter un restaurant
Comme si je vous disais qu’on y sert des chevaliers, voire même des Templiers
Comme si je vous disais que je ne peux rien vous dire
Pauvre mortel, qui suis-je pour en parler ?

Eteignez votre téléphone et tirez les rideaux. 
La porte de chez-vous est-elle bien verrouillée ? 
Êtes-vous sûr de ne pas avoir été suivi ? 

Êtes-vous disposé en apprendre plus ? 
Jusqu’où êtes vous prêt à aller ?

Bienvenue à vous, adorateurs de Boulettes.
Bienvenue à la table des chevaliers, repaire d’initiés.


Point Bled : Surftrip au Maroc avec les seigneurs de Wallifornie


L'automne dernier, j'avais échappé à la grisaille en allant surfer à Imsouane avec les petits potes de Waveless. J'en avais profité pour écrire un compte-rendu iodé de notre escapade pour NOW, et comme l'été n'en finit pas de nous pleuvoir sur la tête, je vous y emmène. 

Le Pavillon des Bobelines : Plaisirs éphémères, and more...




Bien connu des festivaliers francofous, c’est un lieu chargé d’histoire qui accueille depuis le 13 juillet un restaurant éphémère aux couleurs de la bière spadoise : la Bobeline. Installation micro-brassicole, carrefour culturel, Brew-Pub et plaisirs gourmands, un projet un peu fou porté par des passionnés qui n’ont pas froid aux yeux.

Cinématografille : tais-toi et roule


Elle : « Tu t’appelles comment ? » Lui, d’un air faussement désinvolte et d’une voix exagérément grave : « Baby ». Étonnée : « Tu veux dire Baby B-A-B-Y, Baby ? » Blasé : « Ouep ». Argh, le gosse a à peine 20 ans et on craque. Les filles, de l’échine, les mecs leurs poings. Ce visage poupon est exaspérant, non, craquant ! Oui, j’ai été voir un gros film d’action avec des fusillades et des courses poursuites automobiles et j’ai kiffé sa race.

Bucolique et gastronomique : la " balade gourmande " à travers champs


Parce que la Province de Liège n'a pas que son centre ville à offrir, nous avons eu envie de partir à la découverte de ses petits recoins méconnus - et plus feuillus - le week-end dernier.

C'est sur la commune de Trooz que nous sommes tombés, attirés par l'odeur alléchante des préparatifs d'une balade gourmande ! Il semblerait, en effet, que l'on soit prêt à parcourir plus de 7km à travers champs et bois pentus pour découvrir un joli petit village...
ET POUR MANGEEEER !

Midi ensoleillé chez Al Limone, cantine & épicerie piémontaise


Comment trouver une échappatoire à cet été gris qui n'en finit pas de nous tomber sur la tête ? On a trouvé comment s'évader chez Al Limone, une épicerie-cantine gourmande qui amène tout le soleil du Piémont dans le centre. 

Rendez-vous (confidentiel) au Club A.R.L.B.



Moulures néo-classiques aux murs, verrière art déco et portraits fumés à l’éloge de ses membres… l’Académie Royale Liégeoise de Billard (ARLB) est bien plus qu’une salle de billard. C’est avant tout un club avec un grand C où, depuis 1906, les gentlemen de la principauté viennent passer un peu de bon temps en société.

Quand Lionel m’a parlé de son club privé de billard, j’ai d’abord imaginé une cave en Outremeuse, à l'ambiance moitié-bowling, moitié-speakeasy. Mais celui-ci d’insister, j’ai fini par accepter : « si si, tu vas voir, le lieu est complètement dingue. Et puis, c’est une institution à Liège, ça existe depuis super longtemps ». J’ai beau être une quille au billard, il n’en fallait pas plus pour me convaincre.

Liège estivale, Liège festive : idées alternatives pour sortir cet été


L'heure est grave : on a rien vu venir, mais le mois de juillet touche à sa fin.
Ce qui veut dire que l'été est déjà bien entamé, de moitié, et avec lui, une bonne partie des festivals musicaux et autres rendez-vous estivaux. L'heure est grave, mais la bonne heure a sonné aussi : ce sont ces jours-ci que s'annoncent nos évènements préférés de la saison en Cité Ardente, plus brûlante que jamais.

Atypiques, (très) démocratiques, drôlement plus esthétiques que le Carré, et définitivement plus confidentiels que les Ardentes, qu'on soit rassuré.e.s : Liège regorge encore de petits festivals fantastiques et d'évènements culturels éphémères pour nous faire sortir tout l'été.

Sous le papier, la plage: 10 livres à dévorer cet été


L’été, c’est le bonheur. Certes il y a: les moustiques, les coups de soleil, la chaleur qui fait plaquer la frange. Mais aussi : le rosé, les apéros qui n’en finissent jamais, les journées rallongées, et plus de temps, ça veut dire plus de temps pour bouquiner. Ca tombe bien, justement, on adore bouquiner. A la plage, au bord de la piscine, ou bien à l’ombre des arbres du parc de la Boverie : on vous a concocté une liste de livres à savourer tout l’été : profitez ! 

Liège surprises : la fois où on a écrit un livre


Ni péridurale, ni césarienne, et pourtant, ça y est: on tient notre bébé.
300 grammes, 18 centimètres de haut, et 3 géniteurs, c’est un bébé pas comme les autres.
D’ailleurs, on dirait bien qu’il est magique tant on a mis de l’amour à écrire ses 100 rubriques. Des coups de cœur, des endroits secrets, nos adresses préférées : ce livre contient un peu de nous trois, et surtout, de l’âme de Liège, ce grain de folie qui fait qu’on l’aime, parfois elle nous énerve, mais on ne peut jamais vraiment la quitter. Forcément, comme des jeunes parents, on est heureux, on est fiers, et même sans césarienne, on a un peu mal au ventre aussi : est-ce que notre livre va vous plaire ? Pour vous aider à mieux le comprendre, on vous emmène en coulisses du processus créatif : récit en trois temps et à 6 main d’une expérience hors du commun.

Bisous, et bonne lecture,

KathClem et Jules

Face-à-face musical avec Tanaë


A moins d'avoir été enfermé dans une caverne les dernières semaines, vous avez forcément entendu parler de Tanaë sur les réseaux sociaux. Cette jeune liégeoise âgée de 20 ans a commencé sa trajectoire en proposant ses reprises acoustiques de titre bien connus (One Dance de Drake, Heatens de Twenty One Pilots ou encore All in You de Synapson).
C'est avec une totale réinterprétation du titre qui a bercé nos boums d'adolescents, Barbie Girl de Aqua, que la chanteuse à la voix enveloppante, a carrément fait le buzz.
Récemment, Tanaë a joué au Nandrin Festival, et il y a quelques jours à l'Abbaye de Stavelot, dans le cadre des apéritifs-concerts.
Une demoiselle à découvrir, que nous avons eu la chance de rencontrer.

Cinématografille : Je vous salue Malick


Certains ressentent les films de Terrence Malick comme des vieux relents de catéchisme. Pour d’autres qui acceptent de s’y projeter, ils sont des voyages philosophiques dans lesquels on s’emporte avec plaisir. Song to Song, en salles le 12 juillet, est sans conteste l’œuvre la plus touchante de ce cinéaste mystérieux, depuis sa Palme d’Or en 2011. 

Le Bistrot Mentin : café, cocktails & dolce vita



Le Bistrot Mentin est apparu il y a un mois, presque comme un mirage, dans un coin de Liège où on ne l'attendait pas. Un temps QG de César, coiffeur punk de son état, la rue Sainte-Aldegonde était retombée dans l'anonymat, passage furtif et obligé à la sortie du parking Saint-Denis. C'en est désormais fini grâce au Bistrot Mentin, qui a ramené ici de la vie et bien plus encore. 

RIVE, en vogue et sur les ondes


Déjà entendu sur les ondes avec leur titre « Vogue », c'est en première partie de Thomas Azier que j'ai découvert l'étendue du répertoire de RIVE, le 18 mai dernier.
Une chose qui frappe directement lorsque l'on écoute ce duo bruxellois, c'est la délicatesse. La délicatesse de la gestuelle sur scène, tout en réserve et en élégance, la délicatesse des mots choisis pour les textes et surtout, la délicatesse de la voix de Juliette Bossé.
C'est cet été que le groupe présentera son EP « Vermillon » pour une tournée des festivals.
Première étape, les Ardentes, ce vendredi, avant de faire une étape par les Francos (20/07), le BSF (09/08), le Bucolique (25/08), Août en Eclat et les Solidarités (26/08) et enfin, les Nuits du Soir (21/09).


Nous avons rencontré Juliette et Kévin, leaders de RIVE, pour une interview et un shooting dans les murs de la boutique Radical, à Liège. Coup de coeur garanti.

Hors-la-loi : pourquoi il faut tuer le (bon) père (de famille)


La première fois que j'ai entendu parler de la notion de bon père de famille, j'ai souri. 
C'était en cours de droit, à l'université, j'avais quitté Liège, et ça m'a rappelé mon papa, qui incarne à merveille le bon père de famille. Responsable, prudent, ponctuel, on ne la lui fait pas à lui. Accessoirement, j'étais pas mal sous le charme dudit prof de droit, alors entre ça et mes pensées paternelles, je suis un peu passée à côté du concept. C'était rigolo comme appellation, vachement désuet, j'ai classé l'info en me disant que la notion n'était plus appliquée. 



La deuxième fois que j'ai entendu parler de ce fameux bon père de famille, par contre, j'ai ri. 
Je devais signer un contrat de bail, et contrairement à mon père, je ne colle pas du tout au concept. Pas d'enfants, déjà, et puis surtout pas de zizi, non vraiment, rien du bon père de famille. J'ai paraphé mon nom en ricanant dans ma barbe, qui n'était ici que métaphorique, pour l'expression, voir phrase au-dessus, pas de zizi, pas de barbe, mais voilà, le français est fait comme ça. J'ai à nouveau rapidement oublié ce fameux bon père de famille, l'excitation d'emménager dans l'appartement, de le décorer, les deadlines, la vie.

Et puis. Et puis ce week-end, j'ai vu passer la pétition d'Elsa, partagée par Jules. J'ai à nouveau un peu souri, parce que Jules, elle est vachement engagée. Et puis j'ai cliqué. Et puis j'ai signé. 

C’est vrai que je suis plutôt engagée -certains me trouvent même un peu casse-pied. En particulier en ce qui concerne le sexisme et ses dérivés, j’ai tendance à pas mal chipoter ; du genre à relever tout ce qu’on impose et reproche juste aux filles, du genre à souligner que « fille » c’est déjà une construction sociale en soi, et même du genre à expliquer que tous les papas n’ont pas forcément un zizi, justement. Bref, j’ai mon rôle à tenir lors des débats en soirée.

Parfois je suis d’humeur à argumenter pour ce en quoi je crois, parfois je laisse couler : c’est ok, prendre conscience des inégalités prend du temps, surtout quand on a grandi toute sa vie en les considérant comme des vérités bien établies. D’ailleurs, quand j’ai rencontré Elsa dans le vaste monde d’Internet (l’époque lointaine et bénie de myspace et de skyblog, toi même tu sais), on devait être en 2007, et à l’époque je devais très certainement penser que « féminisme » était presque un gros mot, qu’il valait mieux remplacer par « humanisme ».  La jeunesse, c’est pas toujours la fierté.

En 2017, si Elsa est révoltée en devant signer un contrat en sa qualité de « bon père de famille », c’est peut-être à cause de son histoire et de ses convictions. Mais c’est peut-être aussi simplement une question de bon sens.
En vérité, son indignation nous concerne toutes (et tous !) : cette notion est archaïque et discriminatoire. Pour les femmes, car elle énonce clairement qu’il faut être un homme pour être à la hauteur de certaines responsabilités. Pour les femmes et les hommes, car elle sous-entend que la capacité à être un bon gestionnaire est corrélée à celle de s'occuper d'enfants.

Reconnaissons-le franchement : cette notion est absurde et n’a plus de raison d’exister.
Mais tout ça, c’est expliqué très, très clairement sur la page de la pétition à signer pour abolir ce terme du droit belge.

« Ouiii mais le salaire égal et les violences conjugales, ça, ce sont des vrais combats ! », « C’est quoi quelques mots sur un bout de papier qu’on lit et qu’on oublie ? Battez-vous pour des choses importantes », j’en entends déjà grommeler dans le fond. Alors, oui, c’est sûr, il y a de plus grands combats. Mais il n’y a jamais de trop petites victoires. Se battre pour quelque chose n’empêche certainement pas de pester contre d’autres, dont un langage suranné et tout sauf neutre. Faudrait pas non plus se contenter d’hausser les épaules parce que bon, ça a toujours été comme ça.

Puis vous connaissez la musique : c’est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup. Alors, prenez donc les 15 secondes nécessaires pour signer. Promis, ça change les choses.






Des soldes slow fashion avec Mahalo { et une petite surprise ! }


Qui dit été dit soldes,
et qui dit soldes dit excellente excuse pour partir en vrille dans les magasins.

Alors, oui, c'est important de (se) faire plaisir, mais ça l'est tout autant de le faire de manière consciencieuse -et conscientisée. Au jour d'aujourd'hui, il est même fondamental de se tourner vers des enseignes et des marques qui, petit à petit, tentent d'agir en faveur de la planète et de tous les êtres qui la peuplent.
Et puisqu'on est en 2017, la bonne nouvelle, c'est qu'on peut faire tout ça en continuant d'être fashionista et adepte des produits de beauté coquets. Oui oui.

A l'aube de ce mois de juillet, on vous propose donc un focus sur une de nos boutiques favorites où craquer en cette période de soldes -avec, en bonus, une petite récompense made in Mahalo x Boulettes à la clef...

Parfaitement Imparfaites : rencontre avec Chrystelle Charlier, blogueuse



Chrys, c'est cette fille que j'ai connue à travers son ancien blog Two Girls One Mag, grâce à un article désopilant sur les images de campagne de Zara.
C'est ainsi que, depuis quelques années, je lis ses billets, suis son évolution et son parcours. Nous voilà trois ans plus tard à parler de son blog récemment créé : Imparfaites.
Au menu ? Du body-positive, des réflexions au quotidien, des avis sur la vie de tous les jours et une sacrée dose de second degré.
Bref, la vie, détaillée sans détours, à travers une plume rafraichissante, drôle et sans langue de bois.

48h à Anvers : culture, confiture & bonnes adresses



Si proche, et pourtant tellement différente, Anvers figure en bonne place de notre palmarès personnel des villes les plus cool de Belgique. De faux airs de Berlin, un air de famille avec certains quartiers parisiens, et une ébullition créative qui séduit et galvanise : visite guidée. 

Quand la SNCB nous a proposé de réaliser un partenariat, on a été tout à la fois ravies, flattées, mais aussi un peu sceptiques. En bonnes représentantes de la Génération Y, biberonnées aux hashtags, aux billets low-cost et au rêve sur Pinterest, pour nous, une escapade est forcément dépaysante, surprenante, et aussi lointaine que notre budget nous le permet. Autant dire qu'on part donc plus souvent en avion qu'en train, et certainement pas en Belgique. Et pourtant.

Dille & Kamille souffle sa première bougie, et on se réjouit


Il y a un an, le 24 juin 2016, nous autres Boulettes étions réunies en un seul et même endroit, rue Pont d’Avroy – et croyez-nous, au vu de nos agendas, c’était déjà un exploit. Mais c’est surtout que nous ne voulions en aucun cas rater l'ouverture du magasin Dille & Kamille, dont nous attendions avec impatience la venue en Cité Ardente.

Si nous étions alors déjà entièrement conquises – on vous racontait tout ici  - par l’art de vivre qu’offre Dille & Kamille au travers de ses ustensiles de cuisine (oui, on les a tous à la maison), de ses délicats meubles d’intérieur (oui, on a aussi craqué pour les chaises blanches), de ses bougies, de ses plantes, de sa vaisselle, de ses nappes  (vous l’aurez compris, notre appart s’est transformé en showroom), autant vous dire que nous sommes, après un an, toujours aussi ravies. Et, à nouveau, nous attendons le samedi 24 juin avec impatience.

Rose Clotide : grandes tailles et maxi style


Rose Clotilde, c'est le nom délicat et poétique du projet fondé par Rebecka Gulino, une jeune femme pétillante. Son envie est de rendre aux femmes rondes le plaisir de s'habiller. Fini d'écumer les rayons abandonnés de grandes tailles, finis les vêtements informes. Grâce à une sélection de marques, Rose Clotilde habille les femmes en réintégrant la notion de plaisir dans la garde-robe. Déjà repérée à l'Echiquier Mode en avril dernier, nous avons eu la chance de rencontrer Rebecka, qui nous explique davantage son projet et son parcours.
La bonne nouvelle ? On pourra se rendre à la toute première vente de Rose Clotilde ce mercredi 7 juin, à Liège. Elle sera accompagnée de la créatrice de bijoux en bois Tempala et de la créatrice de pochettes Atelier Lori.

Nous irons randonner avec Maxime : escapade dans nos contrées



C'est en plein milieu de l'hiver dernier que j'ai découvert le blog de Maxime Alexandre : Trekking et Voyage. Sans doute désemparée par le temps froid et le printemps encore lointain, je passais beaucoup de temps à lire des blogs de voyage (et à rêver à leur sujet). Et c'est comme ça que j'ai découvert celui de Maxime, principalement axé sur la randonnée, loisir que je pratiquais régulièrement avec mes parents, que j'ai abandonné parce que je trouvais ça nul ado, et que je retrouve avec plaisir (et crampes le lendemain) maintenant.

Echappée estivale chez Radical

Chaque année, c'est pareil : il suffit que le mercure passe du bon côté des 20 degrés, et tout à coup, entre ceux qui sont partis se dorer sous d'autres cieux et ceux qui se terrent à l'ombre, il n'y a plus personne sur les pavés. Sauf à proximité d'un passage estival obligé : Radical. Installée rue de la Casquette bien avant que ce soit hype, cette enseigne familiale fait peau neuve et invite plus que jamais à l'évasion et aux passe-temps ensoleillés. Visite guidée. 





Avec sa gamme monochromatique et ses accents de bois flotté, on trouve à la boutique femmes réimaginée de faux airs d'adresse branchée des Hamptons. Loupé : c'est son île d'Ibiza chérie qui a inspiré Millie, la pétillante patronne et la deuxième génération de la famille à radicaliser le style des Liégeois(e)s. Millie voulait un esprit vacances pour cette partie de la boutique, et c'est réussi : là où on retrouvait avant une explosion de couleurs, on apprécie désormais un écrin épuré qui met parfaitement en valeur les vêtements exposés. Couleurs tendres, chapeaux de paille et hauts ajourés : le parfait vestiaire d'été.




Détail coup de coeur : les fauteuils, dessinés par Millie avec son designer de talent, nul autre que Kevin Bona, dont le Label 5.9 est désormais indissociable de tous les hotspots liégeois. Ornés de coussins moelleux et réalisés en bois d'olivier, la version Radical des fauteuils de plage est une véritable invitation au farniente, et l'occasion d'admirer le magnifique macramé qui surplombe le canapé. Rendu chic et cool, certes, mais on sent tout de même dans le souci du détail tout le travail qu'il y a eu pour réinventer l'espace. Et la collaboration, aussi : entre Millie et Kevin, difficile de dire lequel des deux est le plus ravi. Extraits choisis :

- "Millie a pris le risque de tout refaire, c'est bluffant, et c'est un état d'esprit qui est nécessaire".
- "J'ai fait confiance à Kevin, il a été une très belle rencontre, on s'est vraiment bien trouvés".

Et Millie d'ajouter, avec sa franchise rafraîchissante : "Radical, c'est un esprit d'équipe. Le mérite de la décoration ne me revient pas qu'à moi, j'en ai parlé avec Kevin bien sûr, mais j'ai aussi beaucoup discuté avec mes vendeuses, ma maman,..."



Car Radical, c'est avant tout une affaire de famille.
"Ma maman a ouvert le magasin quand elle était enceinte de moi, elle a d'abord créé un concept axé sur la plongée et le surf, avec des marques comme Quicksilver et Oxbow. Mes parents sont des accros de glisse, ils ont commencé le snowboard aux débuts de la discipline. Au fil des années, la boutique a gardé cet ADN, tout en devenant un peu plus mode, et il y a dix ans, j'ai repris la boutique".
Aujourd'hui, si l'esprit glisse reste fermement ancré dans l'espace Radical, on y retrouve aussi une sélection éclectique pour se créer une garde-robe qui va de la plage à la ville.




"Pour moi, l'esprit de la boutique est vraiment "sport-chic". Chez nous, on peut aussi bien trouver un maillot qu'une tenue de soirée, d'ailleurs, beaucoup de clientes viennent chercher des tenues plus mode au magasin. On a des marques plus sport, comme DC, Volcom et Quicksilver, mais aussi une belle sélection plus habillée, avec notamment 8PM, Mes Demoiselles et Otto d'Ame. La sélection est à l'image de la boutique : deux univers très différents, qui se mélangent harmonieusement".



Car passer du côté hommes de la boutique, c'est immédiatement quitter Ibiza pour faire une plongée ultra lookée dans le Miami Vice des 80s, néon à l'appui. Une merveille rose réalisée sur mesure pour la boutique, et dont Kevin n'est pas peu fier : "des gens viennent dans le magasin uniquement pour se prendre en photo devant le néon, c'est super !". Si le magasin est entièrement méconnaissable, la maman de Millie y reste bien présente, à travers les porcelaines qu'elle crée et qui sont exposées.
"Maman a eu la larme à l'oeil quand elle a vu le résultat, elle avait eu peur pour moi, parce que c'était un risque, mais elle est ultra fan de ce qu'on a créé".
Autre fan, Maeva, 11 ans, la fille de Millie, qui "se voit bien reprendre la boutique".
La relève est assurée.