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Dille & Kamille souffle sa première bougie, et on se réjouit


Il y a un an, le 24 juin 2016, nous autres Boulettes étions réunies en un seul et même endroit, rue Pont d’Avroy – et croyez-nous, au vu de nos agendas, c’était déjà un exploit. Mais c’est surtout que nous ne voulions en aucun cas rater l'ouverture du magasin Dille & Kamille, dont nous attendions avec impatience la venue en Cité Ardente.

Si nous étions alors déjà entièrement conquises – on vous racontait tout ici  - par l’art de vivre qu’offre Dille & Kamille au travers de ses ustensiles de cuisine (oui, on les a tous à la maison), de ses délicats meubles d’intérieur (oui, on a aussi craqué pour les chaises blanches), de ses bougies, de ses plantes, de sa vaisselle, de ses nappes  (vous l’aurez compris, notre appart s’est transformé en showroom), autant vous dire que nous sommes, après un an, toujours aussi ravies. Et, à nouveau, nous attendons le samedi 24 juin avec impatience.

Rose Clotide : grandes tailles et maxi style


Rose Clotilde, c'est le nom délicat et poétique du projet fondé par Rebecka Gulino, une jeune femme pétillante. Son envie est de rendre aux femmes rondes le plaisir de s'habiller. Fini d'écumer les rayons abandonnés de grandes tailles, finis les vêtements informes. Grâce à une sélection de marques, Rose Clotilde habille les femmes en réintégrant la notion de plaisir dans la garde-robe. Déjà repérée à l'Echiquier Mode en avril dernier, nous avons eu la chance de rencontrer Rebecka, qui nous explique davantage son projet et son parcours.
La bonne nouvelle ? On pourra se rendre à la toute première vente de Rose Clotilde ce mercredi 7 juin, à Liège. Elle sera accompagnée de la créatrice de bijoux en bois Tempala et de la créatrice de pochettes Atelier Lori.

Nous irons randonner avec Maxime : escapade dans nos contrées



C'est en plein milieu de l'hiver dernier que j'ai découvert le blog de Maxime Alexandre : Trekking et Voyage. Sans doute désemparée par le temps froid et le printemps encore lointain, je passais beaucoup de temps à lire des blogs de voyage (et à rêver à leur sujet). Et c'est comme ça que j'ai découvert celui de Maxime, principalement axé sur la randonnée, loisir que je pratiquais régulièrement avec mes parents, que j'ai abandonné parce que je trouvais ça nul ado, et que je retrouve avec plaisir (et crampes le lendemain) maintenant.

Echappée estivale chez Radical

Chaque année, c'est pareil : il suffit que le mercure passe du bon côté des 20 degrés, et tout à coup, entre ceux qui sont partis se dorer sous d'autres cieux et ceux qui se terrent à l'ombre, il n'y a plus personne sur les pavés. Sauf à proximité d'un passage estival obligé : Radical. Installée rue de la Casquette bien avant que ce soit hype, cette enseigne familiale fait peau neuve et invite plus que jamais à l'évasion et aux passe-temps ensoleillés. Visite guidée. 





Avec sa gamme monochromatique et ses accents de bois flotté, on trouve à la boutique femmes réimaginée de faux airs d'adresse branchée des Hamptons. Loupé : c'est son île d'Ibiza chérie qui a inspiré Millie, la pétillante patronne et la deuxième génération de la famille à radicaliser le style des Liégeois(e)s. Millie voulait un esprit vacances pour cette partie de la boutique, et c'est réussi : là où on retrouvait avant une explosion de couleurs, on apprécie désormais un écrin épuré qui met parfaitement en valeur les vêtements exposés. Couleurs tendres, chapeaux de paille et hauts ajourés : le parfait vestiaire d'été.




Détail coup de coeur : les fauteuils, dessinés par Millie avec son designer de talent, nul autre que Kevin Bona, dont le Label 5.9 est désormais indissociable de tous les hotspots liégeois. Ornés de coussins moelleux et réalisés en bois d'olivier, la version Radical des fauteuils de plage est une véritable invitation au farniente, et l'occasion d'admirer le magnifique macramé qui surplombe le canapé. Rendu chic et cool, certes, mais on sent tout de même dans le souci du détail tout le travail qu'il y a eu pour réinventer l'espace. Et la collaboration, aussi : entre Millie et Kevin, difficile de dire lequel des deux est le plus ravi. Extraits choisis :

- "Millie a pris le risque de tout refaire, c'est bluffant, et c'est un état d'esprit qui est nécessaire".
- "J'ai fait confiance à Kevin, il a été une très belle rencontre, on s'est vraiment bien trouvés".

Et Millie d'ajouter, avec sa franchise rafraîchissante : "Radical, c'est un esprit d'équipe. Le mérite de la décoration ne me revient pas qu'à moi, j'en ai parlé avec Kevin bien sûr, mais j'ai aussi beaucoup discuté avec mes vendeuses, ma maman,..."



Car Radical, c'est avant tout une affaire de famille.
"Ma maman a ouvert le magasin quand elle était enceinte de moi, elle a d'abord créé un concept axé sur la plongée et le surf, avec des marques comme Quicksilver et Oxbow. Mes parents sont des accros de glisse, ils ont commencé le snowboard aux débuts de la discipline. Au fil des années, la boutique a gardé cet ADN, tout en devenant un peu plus mode, et il y a dix ans, j'ai repris la boutique".
Aujourd'hui, si l'esprit glisse reste fermement ancré dans l'espace Radical, on y retrouve aussi une sélection éclectique pour se créer une garde-robe qui va de la plage à la ville.




"Pour moi, l'esprit de la boutique est vraiment "sport-chic". Chez nous, on peut aussi bien trouver un maillot qu'une tenue de soirée, d'ailleurs, beaucoup de clientes viennent chercher des tenues plus mode au magasin. On a des marques plus sport, comme DC, Volcom et Quicksilver, mais aussi une belle sélection plus habillée, avec notamment 8PM, Mes Demoiselles et Otto d'Ame. La sélection est à l'image de la boutique : deux univers très différents, qui se mélangent harmonieusement".



Car passer du côté hommes de la boutique, c'est immédiatement quitter Ibiza pour faire une plongée ultra lookée dans le Miami Vice des 80s, néon à l'appui. Une merveille rose réalisée sur mesure pour la boutique, et dont Kevin n'est pas peu fier : "des gens viennent dans le magasin uniquement pour se prendre en photo devant le néon, c'est super !". Si le magasin est entièrement méconnaissable, la maman de Millie y reste bien présente, à travers les porcelaines qu'elle crée et qui sont exposées.
"Maman a eu la larme à l'oeil quand elle a vu le résultat, elle avait eu peur pour moi, parce que c'était un risque, mais elle est ultra fan de ce qu'on a créé".
Autre fan, Maeva, 11 ans, la fille de Millie, qui "se voit bien reprendre la boutique".
La relève est assurée.


Le redoutable Festival de Cannes


Contrairement à l’idée reçue qu’on s’en fait, Cannes peut plus naturellement vous trainer dans la poussière que dans les paillettes. Démonstration en deux heures. 


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